Le Pérou a failli être privé de Mondial



Le Pérou a joué sa place au Mondial 2018

Le Pérou est passé très près de la catastrophe et respire à présent. Il a enfin l’assurance qu’il prendra bien part à la Coupe du monde qui se déroulera en Russie en 2018. En effet, depuis quelques jours, sa participation était en suspens. Cette situation fait suite à une proposition vraiment mal orchestrée par un membre du Congrès péruvien souhaitant que le gouvernement de son pays prenne total contrôle de la FPF, la Fédération péruvienne de football. De ce fait, le pays a frisé l’annulation de sa participation, car, si le projet avait été adopté, il aurait alors entraîné une situation d’ingérence qui aurait pu conduire la FIFA à exclure le Pérou de ses membres. Le résultat : elle aurait donc pu priver le pays du Mondial. Mais le peuple respire et après une assez longue réunion au sommet, en présence des instances concernées, le projet a finalement été abandonné et le Pérou peut enfin s’imaginer filer en Russie pour tenter de remporter la Coupe du Monde.

Un arbitrage jugé « trop tôt » pour le Mondial

Aleksander Ceferin, siégeant actuellement dans le fauteuil du président de l’UEFA, a jugé, cette semaine, plutôt prématurée l’introduction de l’assistance-vidéo à l’arbitrage lors de la prochaine Coupe du Monde qui se déroulera l’été prochain en Russie. Il estime par la même occasion, jeudi, lors dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica, que l’arbitre est le seul qui doit « rester le juge ». Dans cette même entrevue, il répondra même « C’est trop tôt. Je sais qu’on ne reviendra pas en arrière, mais sur ce sujet, je suis un peu conservateur.

Gianni Infantino

L’arbitre doit rester le juge, sinon, c’est comme si c’était un robot qui prenait les décisions. », à une question sur l’introduction de la VAR en Russie, souhaitée quant à elle par Gianni Infantino, le président de la FIFA. L’ instance garante des lois du jeu (Le Board) doit donner sa décision définitive quant à l’autorisation de la VAR en mars prochain, juste 5 mois avant le début des festivités, alors que ce système a déjà été testé dans plusieurs compétitions organisées par la FIFA. On le retrouve même également en championnat d’Allemagne et en championnat d’Italie.

Démission du sélectionneur de la Nouvelle-Zélande

Si des têtes sont tombées lors de l’annonce de la non-participation, au Mondial, de l’Italie cette semaine, d’autres pays sont également concernés par une sorte d’épuration exemplaire suite aux échecs de qualifications. Remerciés ou démissionnant, de nombreux officiels nationaux font leurs bagages pour se retirer du circuit. C’est le cas pour la Nouvelle-Zélande qui voit Anthony Hudson, son sélectionneur anglais de 36 ans et à ce poste depuis 3 ans, présenter sa démission jeudi 23 novembre, tout juste quelques jours après l’échec des All Whites à se qualifier pour le Mondial 2018.

Anthony Hudson

C’est un drame pour le continent qui avait terminé en tête de la zone Océanie des qualifications. Il s’inclinera alors face au Pérou en barrage intercontinental. Anthony Hudson quitte donc son poste, non sans avoir déclaré être particulièrement fier du comportement de son équipe qui était alors classée 122e au classement mondial, contre le Pérou placé 10e au même classement. Mais s’il quitte son poste, il ne quitte pas pour autant l’univers de foot et les médias locaux le soupçonnent même de certainement rebondir en MLS, à la tête des Colorado Rapids.

L’Arabie Saoudite se sépare de Bauza

Encore un départ, mais pas vraiment sous le signe d’une démission cette fois. La fédération saoudienne de football a annoncé mercredi 22 novembre, le limogeage de l’Argentin Edgardo Bauza. Il était censé préparer l’équipe nationale au Mondial 2018 en Russie alors qu’il a pris les rênes de l’équipe juste après sa qualification à la phase finale de la coupe du monde de football en Russie, alors qu’elle était sous la conduite du Néerlandais Bert van Marwijk.

Edgardo Bauza

Il faut dire que le constat est plutôt devenu alarmant suite à ce remplacement puisque l’équipe a joué en fait six matches amicaux pas vraiment concluants, perdant contre la Bulgarie (0-1), le Portugal (0-3) et faisant match nul (0-0) contre la Slovénie depuis sa qualification et l’arrivée d’Edgardo Bauza. La fédération saoudienne a indiqué cette semaine officiellement qu’elle était à la recherche d’un nouvel entraîneur. On sait également qu’elle avait proposé à Hagi, la légende roumaine, de reprendre les rênes de la sélection, mais cela est resté sans succès.

Une prime de 2,4M$ aux Super Eagles

Au Nigeria, comme dans le reste du monde, l’annonce fait grand bruit. Le Nigeria déclare mercredi 22 novembre, via un porte-parole de la fédération (NFF), qu’elle versera 2,4 millions de dollars US (~2M€) aux Super Eagles en guise de prime de qualification pour le Mondial-2018. On retrouve ici une similitude parfaite avec ce qu’il s’était passé en 2014 au Brésil. Mais ce montant n’est pas du tout le fruit du hasard. Il représente en fait 30% de la prime allouée au Nigeria après sa qualification à la Coupe du monde. C’est une annonce qui fait office de bonus bien alléchant pour les joueurs qui se voyaient déjà octroyer différents bonus et avantages pour éviter le même conflit qu’en 2014.

Equipe du Nigéria

Cette décision fait suite à l’annonce du 14 novembre effectuée par la fédération qui avait déclaré être parvenue à un accord avec son équipe nationale à propos de la question des primes de match en Russie, sans en dévoiler toutefois les termes. Le Nigeria disputera sa 6e Coupe du monde en 2018 en Russie et a déjà atteint à trois reprises les 8e de finale, en 1994, 1998 et 2014. Avec une prime pareille, il y a de fortes chances pour que les Super Eagles se sentent pousser des ailes et s’envolent vers une finale très convoitée. Une occasion de surveiller leurs performances et de peut-être miser une pièce sur vos sites de paris sportifs en ligne habituels ?!



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